Vous pensez être multipotentiel ? Certains indices ne trompent pas : la difficulté à trouver sa voie, l’incapacité à conserver un travail ou une passion dans la durée, une hypersensibilité latente… La multipotentialité induit de nombreux obstacles dans un monde qui n’est pas adapté à notre mode de fonctionnement !

Suis-je multipotentiel ?

Faites-vous partie des gens qui changent tout le temps de centre d’intérêt ou de passion ou en cumulent trois ou quatre à la fois ?

Vous enflammez-vous pour un sujet et l’explorez-vous à fond pour vous en lasser dès qu’il est maîtrisé ?

Avez-vous l’impression que vous allez passer à côté de votre vie, voire de votre « vocation », si vous ne devez choisir qu’UN sujet, qu’UN métier, qu’UN hobby, qu’Un job ?

Vous demandez-vous d’ailleurs comment les autres font pour rester dans le même job, dans la même boîte pendant des années ?

Passez-vous beaucoup de temps à douter de vos choix ?

Parce que tant de fois vous vous êtes dit « Ça y est. Ça, c’est le truc qui me passionne… » et finalement, comme tous les autres, vous finissez toujours par continuer à le faire trop longtemps par obligation avant de finalement l’abandonner.

Ou parfois, vous continuez par culpabilité (parce que ce n’est pas la première fois que vous laissez tout tomber).

Ou pour tenter de vous justifier vis-à-vis de vous-même et des autres : cette fois-ci, c’est différent et vous êtes « enfin » adulte !

Vous demandez-vous parfois « Pourquoi je ne me tiens à rien ? »

Vous sentez-vous instable ou éternellement insatisfait ?

C’est peut-être juste ce qu’on vous a dit, d’ailleurs, car les gens aiment bien les étiquettes.

J’ai longtemps été cette personne, alors je vous comprends vraiment !

Et quitte à choisir une étiquette, celle que j’aime bien pour moi et que je te propose à mes clients, c’est « multipotentiel ».

Comment trouver sa voie quand on est multipotentiel ?

Puis-je trouver le métier ou la passion qui me convient vraiment ?

Les gens sont différents. Leurs choix de vie et de métier doivent l’être aussi

Ça semble évident, mais je le rappelle quand même : nous sommes tous différents et il n’y a pas de « normalité ». Il y a bien sûr des tendances, qu’on observe autour de nous.

Pour certains, une voie est une évidence

Des gens qui ont UN travail, UN métier et/ou UNE passion ET qui en sont très satisfaits, il y en a plein.

Certains sont des experts dans leur domaine (nous lisons leurs bouquins), d’autres sont des gens « normaux ».

Prenons mon mari qui a eu UN métier dans sa vie, qui l’intéressait suffisamment, sans toutefois être une passion. Sa passion depuis plus de 30 ans, c’est le golf : c’est là qu’il investit son énergie physique, psychique et créative, son temps et son argent.

Ou bien son fils qui, adolescent, a décidé de devenir chirurgien en pédiatrie. Il finit sa spécialisation (13e année d’études) et ce qui le passionne le plus, c’est opérer pour corriger les becs de lièvre. Les postes disponibles définiront la suite de sa carrière, mais il n’y a aucun doute que sa direction est précise comme un laser et qu’il y consacre la plus grande partie de son temps et de son énergie créative.

Pour certains, ce fil d’Ariane est clair, unique, évident (qu’il porte sur une activité professionnelle ou personnelle).

Pour d’autres, trouver sa voie unique est impossible

Pour moi, comme pour vous sans doute qui lisez cet article, la constance de la passion et de son focus unique, qui pousse à aller toujours plus loin dans une direction très précise semble mystérieuse… Elle peut aussi être anxiogène.

Cette « différence » – le fait de ne pas trouver de vocation ou de passion constante – m’a longtemps semblé être un obstacle à une vie personnelle ou professionnelle véritablement épanouissante et accomplie.

Mais ce n’a pas à être le cas.

Les avancées technologiques du 21e siècle permettent désormais de s’épanouir quand on est multipotentiel, multi-passions (et donc souvent multi-compétences), même dans sa vie professionnelle.

J’ai exercé de nombreux métiers très différents les uns des autres, dans des domaines aussi variés que l’immobilier, les médias, la mosaïque, le coaching. J’ai cumulé simultanément des projets tels que l’art et l’audiométrie. J’ai clos des pans de vie pour en ouvrir d’autres pour la seule raison que le sujet qui m’avait passionnée ne m’intéressait plus. J’ai appris à vivre avec le doute ET la curiosité.

Métiers pour multipotentiel

Nous sommes capables de créer une vie en accord avec la diversité de nos centres d’intérêt et notre capacité à les poursuivre simultanément (ou les uns à la suite des autres).

Le principal obstacle à cela, ce n’est pas que c’est impossible ou même difficile.

Le principal obstacle, c’est en général que nous avons plein de croyances limitantes :

  • Sur notre vrai potentiel.
  • Sur les attentes – et les injonctions – de la société.

Comment trouver sa voie quand on est multipotentiel ?

Mais alors, comment faire pour trouver sa voie quand on est multipotentiel ?

Je corrigerais presque tout de suite cette phrase en disant « SES voies ».

L’importance d’accepter sa multipotentialité

La première chose à faire, avant de faire des choix qui se transformeront peut-être en options professionnelles, c’est de faire la paix avec ce qu’on est.

Accepter qu’on soitt une personne qui s’intéresse à plein de sujets, parfois très intensément, et qui les abandonne parfois du jour au lendemain.

Accepter vraiment, c’est aller bien plus loin que de lire cette phrase et de dire, « bon OK, je suis comme ça. »

C’est aller déterrer tous les jugements qu’on a sur soi, par rapport à ce sujet. Ces jugements sont des phrases comme « je ne me tiens à rien », mais aussi plein de jugements sur ce qu’on a fait et abandonné auparavant.

J’ai fait de la mosaïque mon métier pendant 15 ans. Et puis un jour, j’avais fait le tour de la question et mon cerveau me disait : « Tu vas tout lâcher, ça n’a servi à rien ». Ou bien : « Tu dois tout recommencer de zéro, maintenant ». Complètement contre-productif comme pensée (et fausse, de surcroît) !

Je suis coach et mon cerveau me dit que je « devrais » faire ça à plein temps. Sinon ça ne sert à rien. Ou je ne suis pas assez « sérieuse / professionnelle / investie ». (Idem : ce sont des pensées inutiles)

Toutes ces pensées doivent être identifiées, car sinon elles resurgiront à chaque étape, à chaque moment de doute, à chaque difficulté.

Et au lieu de continuer à créer une vie – notre vie – adaptée à nos spécificités, alors nous essaierons (une fois de plus) de rentrer dans la boîte « plus simple » d’UN emploi, d’UN métier ou d’UNE passion qui semble si bien convenir aux autres.

Mais est-ce vrai quand on voit autant de cas de dépression ou de burn-out autour de nous… Quand ce n’est pas nous qui sommes dans cette douloureuse situation ?

Les risques d’une acceptation de soi incomplète

Quels sont les risques de ne pas faire ce travail personnel d’acceptation de sa multipotentialité ?

Sans acceptation, on risque de souffrir

Parce que si nous sommes des étoiles à 5 branches et que nous essayons de rentrer dans des cases carrées, ça nous fera toujours mal quelque part.

De la frustration chronique, on peut passer à l’insatisfaction, au ressentiment, puis petit à petit à la dépression, qui est un vrai risque pour les multipotentiels.

Nous sommes dans un doute et une interrogation permanente, qui devient un stress chronique – qui a des répercussions non seulement sur notre santé physique actuelle, mais présente aussi des risques pour le futur et pour notre espérance de vie (maladies cardiovasculaires, etc.).

De plus, ne pas être en paix avec notre multipotentialité affecte quasiment toujours aussi l’état de nos relations avec les autres et – même si on n’y pense pas toujours – notre aisance financière.

Sans acceptation, on prend des risques

Si le niveau d’insatisfaction est important, il peut effectivement mener à la dépression, auquel cas nous n’avons plus le total contrôle de notre vie ou nos choix : nous sommes malades.

Un autre risque pour les personnes multipotentielles est celui de prendre des décisions radicales sur un coup de tête, comme quitter son emploi, son compagnon ou fuir dans des comportements de compensation destructeurs (faire la fête à l’excès, boire, etc.).

Au final, on se met en danger alors qu’on peut procéder en douceur, étape par étape, pour réaligner sa vie avec sa multipotentialité.

Sans acceptation, on gâche ses capacités

En tant que multipotentiel, quand on cherche à tout prix à trouver sa voie unique, on se prive et on prive le monde de ce que nous avons réellement la capacité d’apporter.

Quand je dis le « monde », entendez vos proches, vos enfants, vos collègues – ou le monde d’une manière plus large ou spécifique, peu importe !

Il n’y a pas de gagnant quand vous n’osez pas vous respecter et prendre votre place unique.

Comment faire la paix avec sa multipotentialité ?

Reconnaître sa multipotentialité et décider de faire des changements dans sa vie pour la respecter est un moment charnière.

Choisir sa manière d’avancer

Il est très utile de se demander comment on veut avancer et ce qui nous convient, pour choisir le cheminement et l’aide appropriée.

Donner la place à sa multipotentialité et composer une vie qui nous correspond, c’est forcément plus complexe et plus singulier que construire une vie avec UN seul centre d’intérêt principal.

Les personnes multipotentielles sont, par définition, très curieuses. Elles sont très réceptives à tous les stimuli que le monde leur envoie. Et elles ont donc besoin de donner du sens à toutes ces informations reçues, de comprendre ce qui se passe et pourquoi. Elles ont soif d’apprendre et de se développer. Mais elles sont souvent hypersensibles, comme de vraies éponges, et parfois introverties.

Ainsi, vous devez définir pour vous-même quelle partie de votre travail vous voulez faire seul, en groupe ou accompagné individuellement.

Pour ma part, je me suis aperçue que les solutions de groupe étaient quasiment toujours une approche contre-productive pour moi.

Elles me font perdre du temps et me demandent beaucoup d’énergie et de temps de récupération. Pour moi, l’idéal a été de travailler individuellement avec ma coach. Par la suite (et par la suite seulement), j’ai appris à être très spécifique quand je vais chercher des enseignements ou des compétences dans un groupe.

Il a fallu auparavant que je « désapprenne » l’identification aux solutions du groupe (ou de l’enseignant/leader/mentor »). Il a fallu que je me laisse la liberté de ne pas respecter les « formules pas à pas » DES AUTRES et que je développe la confiance de faire les choses à ma sauce.

J’ai dû apprendre à laisser tomber sans culpabilité ce qui ne m’intéresse pas ou ne me convient pas, à ne pas essayer de « rentabiliser » mes investissements, à rester émotionnellement indépendante et à ne pas m’autosaboter.

Car même dans le monde créatif, le coaching et l’entrepreneuriat (domaines peuplés par les multipotentiels), c’est facile de retomber dans la tendance à suivre le guide et vouloir réussir aussi bien que les autres.

Opter pour l’accompagnement par un coach

La voie la plus rapide, à mon avis, est de travailler avec un coach. C’est beaucoup plus facile pour un tiers expérimenté de mettre les croyances limitantes au jour, et donc c’est à la fois plus rapide et plus efficace.

Et cela permet aussi :

  1. De se poser des bonnes questions – et ce sont parfois des questions qui dérangent parce que notre socialisation nous a appris à les glisser sous le tapis
  2. De mettre en place des nouveaux comportements pour faire cohabiter sereinement sa multipotentialité avec un monde – et particulièrement un monde du travail – qui n’est pas toujours fait pour ça.

S’exercer à l’acceptation de sa multipotentialité

Voici un exercice pour vous aider à être au clair avec votre multipotentialité en dénichant les jugements négatifs souvent inconscients que vous portez sur vous.

À faire seul, en préparation ou en parallèle d’un coaching, les exercices de flot de pensées sont un bon point de départ.

Voici le type de question à se poser sur le présent :

Qu’est-ce que j’aime faire maintenant ? Quels sont les sujets / activités qui m’intéressent maintenant ? Pourquoi ?

Quels sont les points communs entre ces choses ? Les points divergents ? Qu’est-ce qui me plaît dans ces différents aspects ?

Sur les activités passées :

Pourquoi telle activité/sujet m’intéressait ?

Pourquoi j’ai arrêté ?

À quoi ça a servi ? Qu’est-ce que j’ai appris ? Comment est-ce que ça a contribué à ma vie ou à la personne que je suis maintenant ?

Qu’est-ce que je pense de mes choix passés ?

L’idée est de bien identifier tous les jugements négatifs et de prendre conscience qu’il ne s’agit que de pensées, pas de faits.

Vous pouvez pour cela appliquer le Modèle de Brooke, et rechercher le revers de la médaille : quelles sont les autres pensées que vous pourriez avoir pour remplacer peu à peu ces jugements négatifs ?

Comment réorienter sa vie en tant que personne multipotentielle ?

Là aussi, certains mécanismes inculqués par notre scolarité et notre socialisation vont à l’encontre de nos talents multipotentiels.

Un des principaux freins, à mon avis, c’est l’idée (donc une pensée) qu’il faut avoir un objectif précis et faire des plans pour l’atteindre.

Or ça, à mon avis, ça marche pour les autres. Ceux qui savent (et ont envie) de suivre leur fil d’Ariane unique.

Notre spécificité, c’est d’être curieux, motivés de l’intérieur par notre désir de connaissance, de compréhension et de croissance.

Notre force, c’est notre capacité à combiner des informations venues d’horizons différents pour faire germer de nouvelles choses. Il n’y a pas de recette pour ça.

Nous fabriquons des bébés idées en prenant des parents de mondes et de compétences différents.

Nous savons adapter et utiliser dans un nouveau domaine des concepts appris dans les précédents.

Certes, nous pouvons avoir un objectif global, mais faire un plan précis, pour nous, équivaut souvent à se mettre des bâtons dans les roues.

C’est mettre en place un système qui ne convient pas à notre mode de pensées et qui va couper les ailes de notre créativité. Et dont nous nous servirons parfois pour nous démonter nous-mêmes (« je ne suis même pas capable de suivre un/mon plan ») !

Alors, là aussi, soyons créatifs pour laisser s’exprimer notre multipotentialité !

Voici quelques pistes de travail. Ce n’est pas un plan d’action à faire, mais des questions à se poser pour baliser la route et cadrer notre réflexion :

1. Faire un bilan financier

Cela peut surprendre, mais bien connaître sa situation financière réelle (étayée par des faits) c’est établir une base claire pour son travail de réflexion.

Beaucoup de mes clients ont fait un vrai point comptable : ils ont remarqué, ayant mis les chiffres sur papier (ou sur tableau Excel), qu’ils avaient bien plus de latitude qu’ils ne le pensaient pour faire leurs choix. (Même si je comprends volontiers que ce n’est pas le cas de tout le monde).

Une bonne connaissance de sa situation financière est un excellent bilan qui permet de prendre des décisions en toute sécurité et liberté.

  • Faire un bilan financier précis pour bien connaître ses actifs (biens) et ses dettes, ainsi que ses revenus et besoins mensuels.
  • Calculer le coût réel de garder son emploi tel qu’il est actuellement. Par exemple : combien ça coûte d’aller travailler 5 jours sur 5 : cela impacte l’endroit où on se loge, le coût des transports, de l’habillement, de la garde des enfants, les impôts et même le poids qu’on donne au budget vacances.
  • Définir des niveaux de revenus à dégager. Par exemple : le niveau minimal pour vivre, celui pour garder la même vie sans épargner, etc.

2. Élargir le champ des possibles

Nourrissez votre esprit en cherchant des modèles extérieurs de gens qui vivent/travaillent un peu « autrement » :

Qu’est-ce qui vous plaît ?

Qu’aimeriez-vous reproduire (à votre sauce) dans votre vie ?

Si c’est possible pour eux, c’est possible pour vous. Même si ce n’est pas dès demain, à court ou moyen terme.

Il n’y a pas que deux options (salariée à plein temps ou à son compte). Il y a une multitude de combinaisons possibles !

D’autre part, la vie professionnelle n’est pas l’unique endroit pour libérer sa créativité et sa multipotentialité : quelle importance d’avoir un job qui est juste OK et qui paie les factures s’il nous donne en parallèle la possibilité de faire ce qui nous fait vibrer ?

Lorsque je préparais une de mes expositions artistiques (mosaïque), je n’étais pas sûre d’avoir assez de liquidité (rentrées non garanties et paiement différé).

Je me suis levée à 4h du mat’ pendant 3 mois pour aller vendre des sacs à main à l’aéroport. J’ai un double diplôme de commerce Bac+4, mais ça n’avait aucune importance pour moi, car ce job me permettait de nourrir ma famille ET de faire ce que j’aimais.

Je n’ai trouvé cette solution que quand j’en ai eu besoin, parce que j’ai confiance qu’il y a toujours des solutions parfaitement adaptées pour moi.

  • C’est possible de faire son job en 4 jours au lieu de 5 sans diminuer son salaire.
  • C’est possible de faire son job en 4 jours en diminuant son salaire.
  • C’est possible de changer transversalement ou même de prendre moins de responsabilités dans sa boîte.
  • C’est possible de créer une structure juridique très facilement pour percevoir des revenus.

Tout est possible quand on s’en donne la liberté !

Et votre solution idéale n’est jamais celle d’un autre, même pas d’un autre multipotentiel. Il faut s’enlever de la tête qu’il y a une « méthode ».

3. Se donner le temps et la liberté d’expérimenter

J’ai eu besoin de beaucoup d’autocoaching et de coaching pour cela !

L’idée que ce qu’on fait doit contribuer à quelque chose, que ça doit être utile, est engrainée tellement tôt dans nos esprits qu’elle se cache derrière toutes nos actions (ou inactions, d’ailleurs).

Essayer de trouver comment on va vivre DE sa multipotentialité (ce qui en général veut dire, la monétiser) est un frein majeur, qui se manifeste souvent à travers la procrastination.

« Comment vais-je vivre ma multipotentialité ? » est une question plus utile.

  • Il faut créer de la place pour trouver le kiff, en bloquant du temps dans son calendrier, par exemple.
  • Il faut essayer de nouvelles choses et laisser germer le plaisir d’apprendre, le plaisir de faire.
  • Il faut se donner le temps de rêvasser. De s’asseoir sur un banc avec aucune to-do-list en main ou dans la tête.

Le seul moyen d’avancer c’est d’essayer, à petits pas, en faisant attention à ses pensées.

On n’a pas besoin de souffrir pour créer la vie qu’on aime.

4. Travailler sur sa confiance

Passer son temps dans le doute demande beaucoup de ressources mentales et émotionnelles. C’est usant. Or le chemin – ou les chemins –, la voie à trouver pour un multipotentiel n’est ni unique ni tracée.

Donc il y a beaucoup d’inconnu, ce qui peut amener à la conclusion que le doute est une conséquence obligée. Peut-être. De temps à autre.

Mais le doute est une émotion, qui n’est pas contrôlée par les éléments extérieurs, mais par les pensées.

Nous pouvons éprouver du doute, le ressentir pleinement, souvent même, et en même temps ne pas l’interpréter comme le signe que nous faisons fausse route.

Si nous créons, si nous inventons, si nous explorons, le doute est un compagnon de route assuré.

Ce serait presque illogique qu’il ne soit pas là. Et comme une émotion, c’est juste un ressenti dans le corps, on peut apprendre à le laisser passer et à gérer nos pensées.

Le coaching est la voie royale pour créer la confiance, même quand les preuves ne sont pas encore là.

Et ça, c’est la clé de tous les succès et de toutes les vies épanouies !

Vous voulez franchir le cap et trouver un coach qui vous aidera à trouver votre voie dans votre nouvelle vie de multipotentiel ? Contactez-moi ! En tant que multipotentielle moi-même, vous accompagner dans ce sens est l’une de mes spécialités.

Catégories : Inspiration

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