Le Modèle de Brooke est un outil de développement personnel que j’utilise au quotidien.

En tant que coach, je l’emploie depuis 2018 : non seulement il a changé ma vie, mais il a aussi changé celle de nombre de mes clients !

Aujourd’hui, je souhaite transmettre la vision la plus complète possible de cette méthode de self coaching que j’ai apprise auprès de Brooke Castillo – je compte d’ailleurs parmi les 3 seules coachs françaises à avoir suivi la formation de la Life Coach School en présentiel 🙂

Alors tenez-vous prêts : le Modèle pourrait bien vous amener à de grands changements !

À quoi sert le Modèle de Brooke ?

Il y a quelques années, j’ai découvert un outil de développement personnel qui m’a permis de structurer tout ce que j’avais appris en la matière… Et permis d’opérer bien d’autres changements dans ma vie !

Comprendre son propre fonctionnement

La magie de cet outil, c’est qu’il me permettait de systématiser ma compréhension de mes comportements.

Il me permettait de créer de la place entre :

  • Moi et mes pensées
  • Moi et mes émotions
  • Moi et mes actions
  • Moi et mes résultats

Il me permettait de voir les liens logiques dans cette chaîne et d’identifier très précisément :

Ce qui est de mon ressort et ce qui ne l’est pas

Ce sur quoi j’ai du pouvoir et ce qui est en dehors de mon contrôle

Cet outil, c’est le Modèle, créé par Brooke Castillo.

Le Modèle de Brooke est une grille de lecture de nos comportements. Le principe derrière le modèle n’a pas été inventé par Brooke : C’est un principe universel.

Mais l’outil lui-même est magique, car n’importe qui peut apprendre à s’en servir pour mieux comprendre son propre fonctionnement.

Le Modèle de Brooke

Quand tout va bien, nous nous demandons rarement pourquoi.

Mais quand nous ne vivons pas ce que nous voulons, et surtout quand nous souffrons, être capable de décomposer notre fonctionnement et d’identifier les pensées qui nous bloquent est un atout majeur.

Trouver les leviers pour changer sa vie

Avec le modèle de Brooke, nous n’avons plus à deviner les raisons de notre problème :

  • Pourquoi on se sent mal
  • Pourquoi on s’est énervé
  • Pourquoi notre compte est vide
  • Etc.

On a désormais un outil qui nous montre la suite logique de nos pensées à nos résultats.

Au lieu de tâtonner pour essayer de faire les changements nécessaires, le Modèle de Brooke nous aide à anticiper des scénarios et à choisir ceux qui nous conviennent le mieux.

Est-ce que ça marche à tous les coups ?

Non, surtout au début.

De la théorie à la pratique, il y a un pas important.

Mais plutôt que d’agir au hasard, on a une méthode : on s’appuie sur un mécanisme et plus on s’entraîne, mieux on se débrouille.

C’est pour cette méthode que j’ai choisi de me former à la Life Coach School.

C’est un de mes outils quand je coache mes clientes et quand je me coache.

Nos pensées créent notre réalité

Le Modèle de Brooke est une grille de décodage qui nous permet d’identifier et de comprendre nos cheminements intérieurs.

Cet outil nous donne la possibilité de visualiser de manière limpide comment nos pensées créent notre réalité.

Tout ce qui nous entoure est le fruit d’une pensée.

Pour qu’un iPod, puis un iPhone, naissent un jour, il a fallu qu’un homme ait l’idée (la pensée) de transporter toute sa musique dans sa poche.

Pour que l’holocauste existe, il a fallu qu’un homme ait la pensée que le peuple juif était à éliminer.

Nos pensées créent le monde qui nous entoure.

Or, le Modèle nous permet précisément de visualiser comment nos pensées entraînent (ou ont entraîné) les résultats, positifs ou négatifs, dans notre vie.

Plus qu’un outil de changement, c’est avant tout un outil de PRISE DE CONSCIENCE de nos schémas de pensée et d’action.

Il nous permet de décrypter nos émotions. Et éventuellement, d’avoir une vision suffisamment claire pour changer ce qui ne nous rend pas service.

On peut vouloir ressentir pleinement l’indignation quand on pense qu’une injustice sociale a été commise. Mais on peut aussi souhaiter arrêter de ruminer quand on n’a pas été invitée à un dîner, ou bien trouver un moyen d’être proactive quand une promotion nous a été refusée.

Quand nous sommes clairs sur le fonctionnement de ces enchaînements, nous nous apercevons que nous avons beaucoup plus d’alternatives et de pouvoir que nous ne le pensons.

Les 5 lignes du Modèle de Brooke Castillo

Concrètement, le Modèle de Brooke est une grille de 5 lignes :

C : Les CIRCONSTANCES qui déclenchent nos

P : PENSÉES, qui génèrent nos

E : ÉMOTIONS, qui nous propulsent à

A : l’ACTION, qui crée nos

R : RÉSULTATS.

Décortiquons-les une à une.

C : Les circonstances

Nous avons tendance à confondre nos pensées et la réalité. Notre biais est de prendre comme factuels notre interprétation ou nos jugements des faits. Surtout quand les autres pensent comme nous !

Dans le Modèle de Brooke, la 1re ligne (C) est la ligne des Circonstances.

Les circonstances dans le Modèle de Brooke

Des faits neutres

Les circonstances sont des faits ou des événements NEUTRES.

Cela signifie qu’ils sont objectifs, indéniables et vérifiables.

Il s’agit de faits sur lesquels nous pouvons tous nous accorder.

Cette notion est très importante et délicate !

D’une manière générale, notre cerveau a appris à s’emballer dès la première impression. Ainsi, nous avons tendance à confondre notre pensée avec le fait qu’elle concerne : nous sautons trop vite à la conclusion, nous « ré-agissons » avant d’avoir établi les éléments factuels.

Quelques exemples :

« Je suis grosse » est une pensée. La circonstance exacte est « Je pèse 64,3 kilos ».

« Mon copain passe tout son temps sur la console de jeux » est une pensée. Les circonstances exactes seraient « Mon copain joue 4 heures par jour, 7j/7 à la console de jeux » : il s’agit de données qui seraient vérifiables avec une caméra de surveillance.

« Mon mari boit trop » est une pensée. Les circonstances portent sur la consommation d’alcool précise de mon mari.

Même si tout le monde autour de moi est d’accord avec la façon dont je le dis, « boit trop » est une pensée et non un fait, une circonstance.

Les phrases de la ligne Circonstance du Modèle de Brooke ne contiennent pas de qualificatifs (adjectifs ou adverbes) ni de verbes de nuance ou de jugement.

La notion de neutralité des faits s’applique toujours. Même quand cela semble délicat, comme dans le cas d’un attentat. Parce que même ici, il y aura des faits (C) et des pensées (P) :

  • Circonstances : Une bombe explose à tel endroit, à telle heure et fait tant de victimes.
  • Pensée possible : « C’est horrible » (ma pensée, votre pensée, la pensée de l’immense majorité des gens)
  • Pensée possible : « Quel succès ! » (la pensée du terroriste)

Discerner les circonstances des pensées

Ce qui nous permet de voir les choses sous des angles différents, ce sont les pensées.

Notez que nos jugements sur nous-mêmes sont aussi des pensées :

Pensée : Je suis impulsive.

Circonstances : J’ai dépensé 100% de mon salaire en un jour.

Un exercice intéressant à faire pourrait être de rédiger un flot de pensées, puis de se relire en identifiant ce qui relève des pensées et ce qui relève des circonstances.

En répétant cet exercice, on prend du recul sur les faits qui sont en dehors de notre contrôle et, paradoxalement, cette distance nous redonne du pouvoir : elle incite à se concentrer sur ce qu’il est possible de contrôler.

P : Les pensées

Une seule phrase de circonstances (neutre par essence, nous l’avons vu) peut faire naître en nous de nombreuses pensées, parfois très différentes les unes des autres.

Les pensées sont des phrases dans notre tête, que l’on formule à propos des circonstances.

Les pensées dans le Modèle de Brooke

Une analyse personnelle des circonstances

Dans le Modèle de Brooke, il s’agit de phrases qualitatives, des jugements ou des principes.

Pour bien les identifier, on peut imaginer ce que d’autres personnes pourraient penser.

Par exemple :

  • Circonstances : Une maison vaut 10 millions d’euros.
  • Pensée possible : C’est hors de prix (la pensée de la plupart des gens)
  • Pensée possible : C’est plutôt bas de gamme (la pensée d’un milliardaire)
  • Pensée possible : C’est bien que certaines personnes puissent s’offrir de telles maisons.
  • Pensée possible : C’est honteux de voir les richesses si mal réparties.
  • Pensée possible : C’est la maison que je m’achèterai un jour.
  • Etc.

Les pensées possibles sont infinies et, surtout, elles sont optionnelles.

Les pensées ne sont pas des vérités et nous sommes libres de choisir celles que nous voulons en fonction de nos valeurs. Y compris quand on a longtemps pensé l’exact opposé.

Comment changer ses pensées ?

Changer ses pensées est un long apprentissage, mais on pourrait le résumer en 3 points :

  1. Reconnaître ses propres schémas, sans se juger et avec curiosité. Le Modèle de Brooke est un outil simple et clair pour permettre cette introspection.
  2. Pratiquer les pensées utiles pour créer nos résultats.
  3. Progresser en douceur. Passer de la pensée « Je suis trop grosse » à « Je suis belle comme je suis » est souvent un grand écart contre-productif. On adoptera davantage une suite de pensées « passerelles » qui nous aideront à progresser dans le sens que l’on souhaite, en élargissant progressivement notre zone de confort et nos croyances.

Certains changements peuvent se faire quasi instantanément : il suffit d’identifier une pensée pour s’apercevoir qu’elle ne nous appartient pas et qu’il s’agit plutôt d’une pensée de ses parents ou de la société.

D’autres pensées demandent une pratique régulière. Dans mon cas, par exemple : « Il faut travailler beaucoup pour bien gagner sa vie. »

E : Les émotions

Qu’est-ce qu’une émotion ?

C’est simplement un changement d’état physique (ce qui se passe dans notre corps) en réponse à un stimulus.

Si le stimulus est extérieur et nous met en danger immédiat, la peur subite nous pousse à l’action sans passer par la partie rationnelle du cerveau.

Dans les autres cas, nos émotions sont générées par nos pensées.

Les émotions dans le Modèle de Brooke

La ligne Émotion (E) est un point pivot dans le Modèle de Brooke.

Crée par notre pensée (P), elle est le carburant derrière nos Actions (ou Inactions !).

Nous ne sommes donc pas otages de nos émotions.

Nous pouvons les comprendre, les vivre, et les choisir plutôt qu’y résister.

Gérer ses émotions négatives

La palette entière des émotions fait partie de l’expérience humaine. Sans les émotions négatives, il n’y aurait pas non plus d’émotions positives.

Nous avons intégré la croyance qu’il vaut mieux éviter les émotions négatives, les émotions désagréables. La société renforce ce schéma, en nous vendant des produits et des services pour nous faire « nous sentir mieux ».

En réalité, il est plus utile de comprendre et de ressentir les émotions négatives.

Elles sont le guide qui révèle ce que nous pensons (P) des circonstances (C).

Nommer toutes ses émotions

Pour reconnaître et nommer les émotions, commençons par examiner ce qui se passe dans notre corps lorsqu’elles nous traversent.

Observons calmement les changements jusqu’à ce que le corps ait retrouvé son point d’équilibre.

Quand nous laissons les émotions négatives nous traverser, il devient inutile de réagir, de se cacher, de se juger ou de manger du chocolat.

Identifier les émotions que nous ressentons quand nous ne produisons pas les résultats que nous voulons peut nous aider… Quelles pensées avons-nous en amont ?

Il ne s’agit pas de changer à tout prix. Il s’agit de reconnaître qu’avec la pensée, nous sommes au contrôle de notre émotion et que donc nous avons le choix.

Il ne s’agit pas d’être hyper positif en toutes circonstances. Pour faire des changements, il suffit parfois de se sentir responsable, organisé ou efficace.

A : Les actions

La 4e ligne du Modèle de Brooke est la ligne Action, où l’on traduit un processus interne (une pensée et une émotion) dans le monde réel.

Il s’agit de la réponse à la question :

Dans les circonstances C, quand je pense P et que je ressens E, comment est-ce que j’agis ?

Les actions dans le Modèle de Brooke

Il n’y a rien de magique : ce sont nos actions qui créent nos résultats à court comme à long terme. Mais comme tout découle de nos pensées, c’est à ce niveau que se trouve notre levier pour le changement.

Il s’agit donc de remonter le fil. Face à une action problématique, la question clé est : « Pourquoi ? »

  • Pourquoi j’ai dit ça ?
  • Pourquoi je n’ai pas appelé mon client ?
  • Pourquoi je ne veux pas aller au travail ?
  • Pourquoi je suis le nez dans le frigo / sur mon portable ?

Il s’agit alors d’observer notre fonctionnement sans confondre plusieurs Modèles.

1. Observer ses schémas personnels

La réponse à la question « Pourquoi ai-je agi ainsi ? » renvoie quasiment toujours à une pensée (P) ou à une émotion (E).

Ainsi, nous avons assez d’éléments pour construire notre grille de comportement par défaut et l’observer.

Avant de chercher à changer, je conseille de passer du temps en appliquant le Modèle sur une problématique précise pour en découvrir tous les tenants et aboutissants.

On remarque ainsi qu’une émotion négative entraîne des conséquences négatives à long terme, comme dans cet exemple de Modèle de Brooke :

Circonstances : Nous sommes samedi soir. Je ne sors pas.

Pensée : Je suis seule, sans entourage avec qui sortir.

Émotion : Tristesse

Action : Je mange du chocolat pour ressentir un soulagement temporaire.

Résultat : Je grossis, et peut-être que ma mauvaise image de moi m’amène à m’isoler davantage.

On peut également remarquer qu’une même action aura des résultats différents en fonction de la pensée ou de l’émotion qui la motive :

Pensée :

  • Je dois téléphoner à X – je m’y sens obligée
  • Je me sens responsable de X
  • J’ai besoin de parler à quelqu’un
  • J’ai besoin de me sentir aimé
  • J’aime parler avec X

Émotion : Irritation, solitude, enthousiasme, manque, etc.

Action : Je téléphone à X.

Résultats : Ma relation avec X évolue en fonction de l’émotion ou de la pensée qui aura motivé mon appel.

2. Ne pas confondre plusieurs Modèles

Les résultats (R) des actions (A) sont des éléments concrets dans notre vie (pas des nouvelles émotions).

Par exemple :

Émotion : Tristesse face à la solitude

Action : Manger du chocolat

Résultat : Des kilos en plus et pas davantage de compagnie

Si ensuite je me sens coupable, il s’agit de l’émotion d’un autre modèle :

Circonstances : Tablette de chocolat terminée

Pensée : Je n’aurais pas dû manger tout ça.

Émotion : Culpabilité

Action : … Achat d’une autre tablette ?

R : Les résultats

Nous avons tendance à penser que les circonstances (C) déterminent ou, à minima, influencent nos résultats (R).

S’il pleut et que je ne fais rien de la journée, je me dis que c’est la pluie, une circonstance – neutre – qui génère mon résultat de ne rien faire.

En réalité, je fais un « court-circuit », en oubliant qu’entre les circonstances et mon résultat, il y a eu une pensée (P), une émotion (E) et une action (A) – ou dans ce cas, une inaction.

Les résultats dans le Modèle de Brooke

Nos résultats sont la conséquence de l’ensemble de nos actions.

Nos actions découlent de l’émotion qui les alimentent, elle-même, la conséquence de notre pensée.

C’est un principe universel.

Ainsi se referme la boucle de la pensée aux résultats.

Personne n’entretient consciemment la pensée « Je veux être pauvre » ou « Je veux un mari violent ». Mais nous connaissons mal les pensées qui circulent dans notre tête…

Les pensées inconscientes sont des systèmes de croyances, créés sans contester les phrases, les souvenirs ou les enseignements acquis depuis notre enfance.

Elles ne sont pas intentionnelles, mais nous avons fondé notre vie sur elles.

Et souvent, elles ne sont pas bénéfiques pour nous.

Par exemple :

  • On a observé qu’il valait mieux se taire quand Papa s’énervait.
  • Ou bien que, dans notre famille, personne ne gagne plus que le Smic.
  • Ou bien qu’on ne peut pas avoir simultanément une carrière et une vie familiale épanouissantes.

Nos résultats (R) sont la manifestation tangible de nos pensées (P). Et les pensées sont… insidieuses !

Créer la vie qu’on veut, c’est commencer par un grand nettoyage mental.

Cela permet de faire des avancées spectaculaires là où on était bloqué – souvent sans bien savoir pourquoi.

Pourquoi travailler avec le Modèle ET un coach ?

Mais alors, si on a un si bon outil de développement personnel et de self coaching, à quoi ça sert de travailler avec un coach ? Et avec le même outil, qui plus est !

Travailler avec le Modèle de Brooke avec un coach

Cette question est tout à fait légitime !

Et j’ai cinq réponses à lui apporter 😉

1) Le Modèle de Brooke n’est qu’un seul des outils de coaching

J’ai à ma disposition un éventail de ressources que j’utilise en fonction des différentes problématiques :

  • Des exercices pour reconnaître et ressentir ses émotions
  • Des questions pour bien définir la ligne entre les faits et ce qu’on suppose ou invente, ou bien ce qu’on importe du passé vers le futur
  • Des discussions pour disséquer les scénarios du pire
  • Une méthode pour créer un protocole unique pour surmonter l’anxiété (ou toute autre émotion paralysante)
  • Une aide en faisant appel au futur soi-même
  • Etc. (liste non exhaustive !)

2) Le Modèle est un moyen et non un but

L’objectif en utilisant le Modèle de Brooke est d’effectuer des changements concrets qui passent par des actions réalisables immédiatement.

Un Modèle « idéal » sur le papier n’est pas idéal si nous sommes incapables de le mettre en pratique dans la vraie vie.

Ça ne sert à rien d’écrire que, en se sentant motivé, on finira son dossier/son chapitre/son budget/ses comptes… si on se retrouve devant le frigo avec rien de fait et la bouche pleine.

Ou bien avec tout de fait, sauf l’essentiel qui nous rendrait heureux, et en pleine crise existentielle !

J’aide mes clients à créer un pas-à-pas constructif et réalisable. Nous ne vivons pas chez les Bisounours…

3) Le problème de l’angle mort

Vous connaissez la situation où vous voyez clairement une solution pour la copine qui s’emmêle dans son problème ?

Nous sommes tous aveugles à « quelque chose ». Nous sommes tous trop « dans » nos histoires.

En coaching, je pointe mon projecteur sur ces zones d’ombre.

Notez que ce qui est caché n’est pas forcément douloureux ! Il s’agit parfois juste d’habitudes ou de biais qui disparaissent une fois mis à jour.

4) Le jugement de soi

C’est l’ennemi numéro 1 du changement !

Et en effet, difficile d’avancer quand on pense qu’on est nul d’en être arrivé « là », qu’on aurait dû faire mieux et qu’on est trop ci ou pas assez ça.

J’accompagne mes clients avec bienveillance à accepter leur imparfaite humanité pour pouvoir travailler ensemble sur l’objectif défini.

5) Avoir un exemple de transformation par le coaching

On ne change pas une fois pour toutes.

Nous, coach, devons être un exemple de cette évolution permanente, par notre résilience face aux challenges de la vie et par notre capacité à fixer et relever des défis.

Un coach est ainsi la preuve vivante que ça marche !

Pour moi, un coach qui coache des clients doit lui-même être coaché, pour toutes les raisons ci-dessus… Car sinon, cela signifie qu’il ne croit pas suffisamment au coaching pour y investir lui-même !

On a beau avoir une bonne maîtrise du Modèle, on continue d’avoir un cerveau humain et tous les biais qui vont avec…

Si vous avez des questions pour savoir comment je peux vous accompagner sur une problématique, parlons-en !

Je peux vous aider à prendre des premiers pas décisifs en identifiant ce qui vous bloque en profondeur – car non la solution durable n’est pas juste un « bullet journal » ou une bonne planification de calendrier…

Je vous attends 🙂

Catégories : Inspiration

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