Plus nous découvrons les mensonges auxquels nous croyons, plus nous pouvons nous en libérer et créer la vie que nous voulons.


À travers mon expérience personnelle et celle de coach, j’ai remarqué que les mensonges les plus difficiles à laisser tomber sont :

  1. Ceux qui se travestissent sous une allure de « bonne » pensée, comprenez : généreuse, altruiste, vertueuse, etc., et

2. Ceux qui sont partagées par beaucoup dans notre entourage réel/virtuel ou dans la société.

Le pire étant les croyances qui cumulent les deux !


Parmi celles-ci, « se contenter de peu » est de celle que je qualifie de pensée empoisonnée.

Je l’ai moi-même adoptée pendant longtemps. Elle a certainement été utile quand j’ai divorcé, changé de carrière, fait une faillite, été maman solo… Elle m’a permis de regarder ma réalité économique avec quelques pas de recul.
Ce recul m’a montré que tout allait bien, même quand j’étais plus démunie. J’étais vivante, je m’en sortais, j’avais mon cerveau et mes deux mains.

Mais au-delà, elle dissimulait un manque de confiance dans ma capacité à créer plus d’abondance dans ma vie.

Elle cachait que je me sentais davantage capable de limiter mes envies, voire mes besoins, que de créer l’abondance pour les satisfaire.

La pensée « je me contente de peu » cache le fond de la question.
Peu importe la quantité, peu ou beaucoup, ce qui importe, c’est de trouver son contentement dans ce qui est.
Là. Maintenant.

Il n’y a rien de mal à vouloir, peu ou beaucoup.
Qui le définit, d’ailleurs ? Quantité, qualité, argent, temps, créativité, etc.
Autant de peu et de beaucoup que d’individus.

Il n’y a rien de mal non plus à savoir se contenter ( = être satisfait ) quand on a peu et souhaiter avoir/faire plus.
La seule différence est :

Veut-on « plus » pour échapper à la frustration présente ?
Ou veut-on plus pour l’enthousiasme, la curiosité et la joie d’élargir son expérience de la vie ?
Comme nos émotions sont le carburant de nos actions, ce sont celles qu’on ressent à ces questionnements qui sont nos guides.

Faire la paix avec ce qui est est la voie de la sérénité.
Avec peu ou beaucoup, comme on veut.
Lire Byron Katie ! Et me contacter pour en savoir plus sur ces mécanismes…


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