J’ai parlé ici du « creux » de la quarantaine. Creux = le meilleur est à venir (même si c’est difficile à voir parfois). Ce n’est, bien sûr, pas une fatalité d’avoir le blues à 40 ans. On peut agir* pour ne pas trop s’y enfoncer ni le faire durer, c’est un état normal (partagé par beaucoup = norme).

Si la comparaison semble aussi VIOLENTE, c’est que les structures éducatives et sociétales ont construit un modèle dans notre tête qui est radicalement opposé. (Voir image)


Ce modèle, c’est un ensemble de pensées et d’attentes que nous avons de notre vie.
Elles nous emprisonnent tant qu’on n’a pas conscience qu’elles ne sont pas « la réalité » mais juste un conditionnement, dont nous pouvons nous débarrasser.
(*au prix d’un travail d’introspection honnête et régulier).

Hier, j’ai lu qu’une dame de 100 ANS devenait la 3e citoyenne italienne à renouveler son permis de conduire. Ayant passé tous les tests, elle est apte à être au volant. Ça veut dire: elle a la vue, la mémoire, l’agilité mobile et intellectuelle nécessaires.
C’est absolument génial !

Que vais-je faire de mes prochaines 43 années ?
D’une part pour ne pas m’ennuyer, d’autre part pour être en aussi bon état qu’elle ?
43 années d’âge ADULTE.
C’est plus que ce que j’ai utilisé de 20 à 57 !
Avec toutes mes compétences et toutes mes expériences, et mes connaissances. Sans relations toxiques, sans SPM ni saute d’humeur, sans enfants dans les pattes, sans impatience et avec des valeurs plus définies. C’est un truc de fou ! Le meilleur est à venir. Ça va durer longtemps. Ça va être passionnant.

MAIS je ne dirai pas que ça a été facile de laisser tomber les conditionnements qui donnent l’impression que tout s’arrête (ou ralentit) à partir de 60 ans. L’idée qu’on doit avoir un pactole, qu’on doit mériter, que c’est trop tard pour (re)commencer… Même si c’est facile de balayer ces pensées INTELLECTUELLEMENT, c’est véritablement un travail en profondeur de lâcher leur impact émotionnel. Elles ont un impact dans toutes les décisions de notre vie: où on met notre argent, est-ce qu’on achète ci ou ça, dans quelles relations mettons nous du temps et des efforts et lesquelles laissons-nous tomber, quel sport fait-on ? Que fait-on DANS L’HEURE PROCHAINE ?
Oui, le concept butoir de la retraite a certainement un impact sur le contenu de tes prochaines 60 minutes. D’ailleurs, aurais-tu passé la journée d’aujourd’hui comme tu l’as fait, sans ce concept? Pour la plupart de nous, la réponse est non.

Même pour moi qui ai toujours été entrepreneuse et qui n’a jamais adhéré à l’idée de retraite, j’ai eu du boulot (que j’ai fait en grande partie avec l’aide de ma coach) pour me délester de ce POIDS.

Il est temps de se débarrasser de ce concept inventé par Bismarck en 1889 (oui ! quand la durée de vie était 70 ans) en commençant par prendre conscience de son impact limitant dans notre vie personnelle et des choix qu’on fait au quotidien.
Je peux t’aider à trouver cette clarté pour t’accompagner vers des choix alignés sur tes valeurs personnelles. Contacte-moi si tu veux en parler.

Catégories : Inspiration

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