Ceci n’est pas un chien. Je pourrais dire que c’est juste un chien. 

Mais c’est bien plus.

C’est la preuve – tangible – de la réalisation d’un rêve. 

C’est la manifestation de quelque chose longtemps désiré qui est devenu réalité.

***

Enfant, je rêvais d’un chien. Mes parents avaient beaucoup de jugements sur les gens qui avaient « deux enfants et un chien » (don’t ask !)

J’ai absorbé ces préjugés (et beaucoup d’autres).
J’ai eu deux enfants. 

Si en plus j’avais eu un chien… je serais DEVENUE un de ces préjugés.

Mais plus mes enfants grandissaient, plus j’ai remis ces principes en question.
(Encore fallait-il que j’en prenne conscience, une coach m’aurait aidé à faire ce travail bien plus vite, c’est pour ça qu’aujourd’hui je ne me prive plus de ce service.)

Mes filles voulaient un chien.
J’ai refusé et répété les arguments que j’avais entendus.
J’ai même renforcé : j’étais divorcée et expatriée. Donc seule avec cette responsabilité et un réseau local limité. 

Un jour, le rêve est revenu frapper à la porte.

Et au lieu de lui tordre le cou, je lui ai donné une chance.

Non, je n’ai pas couru acheter un chiot illico.

1-J’ai commencé par écouter le rêve.
« Un jour, j’aurais un chien. »
Quand les arguments « contre » venaient, je les observés.

2- Puis j’ai introduit le DOUTE.

« Peut-être que plus tard n’est pas mieux, mes filles pardonneront-elles si j’en prends un plus tard…etc » J’ai analysé mes préjugés pour voir s’ils étaient VRAIS et s’ils étaient MIENS.

3- Ce travail a déclenché ma CURIOSITÉ.

J’ai parlé à des amies qui avaient un chien. Je me suis informée: comment le choisit-on ? Comment l’élève-t-on ? Combien ça coûte, à l’achat et au fil du temps ? Comment s’organise-t-on quand on s’absente ?

4- Les réponses m’ont permis de m’ouvrir à la POSSIBILITÉ qu’une option me convienne. 

5- Cette confiance a fait la place à l’ENGAGEMENT. J’ai décidé le cadre et les ressources.


Et je l’ai fait en y mettant le plus d’AISE et de JOIE possible.

Je suis partie en vacances avec mes filles et tous les livres de notre bibliothèque sur les races et le dressage. Elles ont fait des tableaux : les races en X et nos « conditions » en Y. Premier chien, aime les enfants, max 15kg si on doit le porter, poil court pour le climat finlandais, etc.

Au retour, nous avons visité UN chenil et postulé pour la portée suivante.
Quand nous sommes arrivées pour choisir, une boule de poil, avec un cœur sur le dos, dormait SUR tous les autres chiots.
On avait déjà choisi le nom Pixie et celle-là, c’était Dixie Chicks.

Pixie Dixie Chicks.

Elle est mon expérience quotidienne – et bien physique – que mes rêves deviennent réalité.

Et vous, quels rêves avez-vous remisés ?
Quelles raisons utilisez-vous pour les laisser au placard ?
Est-ce que ce sont VOS arguments ?

Sont-ils vrais ?
En êtes-vous sûre ?

Et si vous commenciez par ne plus avoir la certitude que vos rêves sont impossibles, que feriez-vous aujourd’hui ?

Si vous voulez en parler, contactez-moi !

Catégories : Inspiration

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