De nombreuses études psychologiques réalisées sur de larges échantillons montrent que la période pendant laquelle les gens sont les plus insatisfaits de leur vie est entre 35-40 ans. La frustration de la quarantaine n’est pas un mythe. Ce sont des statistiques et donc ce n’est pas vrai pour tout le monde.

Mais c’est vrai pour la plupart. Une majorité « invisible ». Mais réelle. Et réellement insatisfaite. On ne parle pas trop de celles-là dans la presse. Les personnes « normales ». Elles ne promeuvent pas sur les réseaux sociaux leur bonheur ou leur réussite (les deux n’étant pas synonymes).

Celles qu’on voit, à la surface, ce sont les exceptions. Elles donnent l’idée que le duo frustration et quarantaine est une anomalie, voire une faille. Qu’il suffit de se bouger un peu, le corps ou la tête, pour que ça passe. Celles-ci, qui ont des podcasts ou des comptes Insta, sont suffisamment différentes de la norme pour être remarquées. Pour montrer qu’autre chose est possible et pour inspirer. Tant mieux. Merci à elles.

Frustration-age-Statistiques


Ça ne doit pas faire oublier que se sentir mal dans sa vie à la quarantaine, c’est la NORME. Pas l’exception.
Ça ne doit pas faire oublier qu’on ne part pas tous avec les mêmes chances. Et qu’on n’a pas toutes les mêmes obstacles à surmonter.
Ce n’est pas qu’il faille se résigner…
Mais au moins, déjà arrêter de CULPABILISER et de penser qu’il y a quelque chose qui cloche chez soi, en soi, pour soi, à cause de soi.

Quarantaine et frustration: inévitable ?

Ce quelque chose, ça cloche pour la majorité de nous.

Cette frustration de la quarantaine est en partie induite par notre éducation, les injonctions sociétales et les demandes de notre vie personnelle.
C’est l’âge où l’on veut avancer dans la carrière, où les enfants sont très dépendants et les demandes financières importantes. C’est l’âge où l’on a besoin de routine pour survivre tout en ayant l’impression qu’elle bouffe toute notre vie. C’est l’âge où le temps manque. (Ce sont les points principaux notés par les participants à ces études scientifiques).

C’est un sujet que j’ai décrypté en profondeur dans le dossier Crise existentielle.

Dépasser la frustration quotidienne

Alors oui, si l’on veut se sentir mieux, il y a plein d’éléments sur lesquels nous avons le contrôle et que nous pouvons apprendre à négocier différemment au quotidien. Ça ne fera pas forcément de nous des exceptions. Juste des personnes normales qui sont un peu -ou beaucoup- plus heureuses dans leur vie. C’est déjà pas mal.

La frustration de la quarantaine n’est pas tant liée à l’âge lui-même qu’à un concours de circonstances de vie qui rendent le travail mental et émotionnel d’autant plus indispensable. Mais aussi fructueux. C’est un travail que j’aide mes clientes à faire, que leur frustration vienne principalement du domaine pro ou perso… (et bien souvent, un mix. L’un impactant l’autre et vice-versa !)
Contacte-moi pour en savoir plus.

Catégories : Réflexion

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