La fatigue décisionnelle vient davantage de la manière dont on prend les décisions que du nombre de décisions à prendre.
S’il est vrai que la quantité impacte, c’est l’hésitation, la remise en question et le doute qui consomment le plus d’énergie mentale (et donc émotionnelle).
Plus on reste dans cette énergie d’indécision, plus c’est difficile d’avancer.

Qu’est-ce que la fatigue décisionnelle ?


Même les « grandes » décisions sont une suite de petites décisions, de même que le dernier pas qui mène au sommet de l’Himalaya n’est pas plus grand que le premier, fait en bas de la montagne.

Certains peuvent décider à longueur de journée avec efficacité.
D’autres savent prendre des décisions importantes et agonisent en pensant au menu du dîner.
D’autres attendent la dernière minute pour que le sort décide à leur place : ce sera Madrid, car tous les vols pour Barcelone sont pleins.
Ou ne décident jamais et ne demandent pas d’augmentation parce qu’ils ne savent pas combien demander.

Voici 4 pistes pour se débarrasser de la fatigue décisionnelle :


1. Ne plus croire aux mauvaises décisions

Déjà, il faut s’enlever de l’esprit qu’il y a des « bonnes » et des « mauvaises » décisions.

Les mauvaises décisions ce sont celles qu’on ne prend pas. Point.

C’est à soi de décider à l’avance que sa décision est toujours la bonne, AU MOMENT OÚ ON LA PREND, AVEC LES ÉLÉMENTS À SA DISPOSITION.

Le moment où on devient capable de décrypter l’avenir et la garantie que tout se passera bien n’existe pas.

Soit ça marche comme on veut – ou même mieux. Très bien.
Soit ça ne marche pas et on apprend.
En se concentrant sur les nouveaux éléments, on se redirige vers une nouvelle décision.

2. Faire confiance à son intuition


Notre corps nous parle. Non-stop.
Apprenons à l’écouter.

Faire confiance à son intuition, ce n’est pas faire n’importe quoi. On peut combiner les informations factuelles ET son intuition.


Si on ne « sent » pas quelque chose, et qu’on a un nœud au ventre, c’est sans doute que son cerveau les combine faits et intuition différemment de nous, avec notre partie « rationnelle », celle qui nous dit comment les choses DEVRAIENT se passer.

Commencez petit :
-> Tel restau ou tel autre ? 1 h d’attente pour le plat… mais vous le « saviez », vous avez hésité : notez cela.
-> Un détour spontané ? Bing, vous passez devant le magasin qui vend ce que vous cherchiez. Notez-le aussi.

Petit à petit, vous verrez que beaucoup de choses s’arrangent avec souplesse. Et ce sera logement, job et investissement que vous gérerez (aussi) avec votre intuition.


3. Rester dans son équipe


Personne n’a « tout juste » tout le temps (si ça veut dire quelque chose).
On a trop tendance à juger ses décisions a posteriori, avec les infos arrivées après. C’est une perte de temps et d’énergie créative.

Chaque moment est la possibilité de prendre une nouvelle décision. S’insulter ou se dénigrer n’aide pas à prendre de bonnes prochaines décisions. En plus, ça gâche la vie.

Les erreurs font partie de la vie, il y a TOUJOURS une prochaine chance. Même avec un job, un appartement ou un mari.

4. Simplifier les décisions du quotidien 

Garde-robe capsule, menus de la semaine planifiés, routines matinales/hebdomadaires -> Quand il y a beaucoup de petites décisions à faire constamment, automatiser celles qui sont répétitives laisse la place mentale pour les décisions occasionnelles, urgentes ou importantes.

Personne ne meurt de manger des pâtes tous les mardis par une maman en jean et t-shirt.

J’espère que cet article vous aide !

Et si vous voulez aller plus loin, nous pouvons en parler 🙂


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