Le doute est une émotion.

En général, une émotion désagréable avec des conséquences concrètes négatives : procrastination, incapacité à prendre des décisions, changements de direction, voire paralysie totale…

Mais ce n’est pas toujours le cas ! Comme toutes les émotions, elle est relative.
Tout dépend du point de départ.

Quand le doute est ton ami



Prenons une situation de certitude positive ou de confiance :

La certitude est une émotion basée sur des faits (prouvables) que j’estime véridiques et favorables (pensée) -> x bulletins de vote pour un candidat


La confiance est une émotion générée par mes pensées. (« Je sais quoi écrire » > confiance > j’écris > nouveau fait : article écrit)

Si une information contredit ce que je prenais pour vrai et/ou si mes pensées changent (« je ne sais pas quoi dire »)
=> BAISSE de fréquence émotionnelle
=> répercussions négatives sur mes comportements.

EN REVANCHE, si je pars d’une base émotionnelle très négative, le doute est une option d’ouverture et de possibilité.

Si je pense qu’une situation est sans issue, que tout est foutu, que c’est la catastrophe ou que je n’y arriverai jamais : je ressens une certitude.

Mais négative = incapacité, impuissance, voire désespoir.

Or le cerveau cherche toujours la preuve de ce qu’il croit.
Donc il scannera mon univers pour valider ma croyance = augmentation de ma conviction négative.

Dans ce cas, en laissant la place au doute, j’ouvre une porte :


Dans ce cas, la fréquence émotionnelle monte.
Le doute n’est pas positif « per se », mais le mouvement émotionnel l’est.
Il se manifeste par un soulagement, une ouverture, un allègement.

Et parfois, rien que ça, c’est déjà pas mal !

Parlons-en et voyons les choses autrement 🙂


0 commentaire

Laisser un commentaire

Avatar placeholder

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.