Une crise existentielle est un moment difficile, empreint de questionnements délicats et douloureux.

D’après la croyance populaire, il existerait des problématiques spécifiques pour une crise de la trentaine, une crise de la quarantaine ou une crise de la cinquantaine. Mais qu’en est-il vraiment ? D’ailleurs, une crise de vie est-elle un passage obligé ?

Je vous propose de réfléchir ici sur les émotions qui en sont les symptômes, sur les éléments déclencheurs et les manières de calmer une crise existentielle.

Une définition rapide de la crise de vie

Commençons par le plus simple et définissons ce qu’elle n’est pas :

Une crise existentielle (ou crise de vie) n’est ni un burn-out ni un ensemble de problèmes spécifiques au couple ou à l’orientation professionnelle… Mais ces problèmes peuvent en revanche être le point de départ d’une crise existentielle !

En bref, une crise de la vie désigne les moments où les individus se demandent si leur existence a un sens, de la valeur, un but, ou si la façon dont ils vivent leur correspond vraiment.

C’est une période de forte introspection et de remise en cause sur un ou plusieurs pans de l’existence.

Comprendre une crise existentielle
Toutefois, une crise existentielle est loin d’être un passage obligé.

Certaines personnes foncent tête baissée dans une sorte d’étourdissement d’accomplissements personnels et professionnels jusqu’au jour où la crise survient. D’autres ont pris l’habitude de redéfinir leur feuille de route régulièrement au cours de leur vie.

D’un point de vue psychologique, la crise existentielle est parfois vue comme une crise de développement personnel naturelle et quasi inévitable.

Dans tous les cas, elle ne justifie jamais qu’on s’en serve pour justifier des comportements outrageux de certaines personnes à un certain âge, comme s’il s’agissait de pulsions incontrôlables !

Une crise existentielle est-elle liée à l’âge ?

On perçoit souvent la crise existentielle comme une crise liée à certains âges de la vie : la crise de la trentaine, de la quarantaine, de la cinquantaine…

La crise de la quarantaine : une réalité statistique

Le concept de « crise de milieu de vie » a été défini dans les années 1960. L’idée d’une « crise de la quarantaine » comme une perturbation quasi incontournable s’est depuis durablement inscrite dans nos croyances.

À l’époque, on vivait des vies assez uniformes et les caps importants étaient franchis approximativement au même âge : études, mariage, installation à deux, naissance des enfants…

Puis survenait le départ des enfants, qui coïncidait avec la crise existentielle chez la femme. Ou l’installation dans la carrière qui coïncidait avec celle de l’homme.

Ainsi, les questionnements existentiels constituaient bien une crise de milieu de vie, soit entre 40 et 50 ans.

D’ailleurs, on observe effectivement que la courbe de satisfaction de vie marque un creux vers le milieu : la tendance générale est d’être très satisfait en jeune adulte, puis moins satisfait dans la période de construction de la carrière et de la vie de famille, puis la satisfaction remonte graduellement et durablement avec l’âge.

Crise de la quarantaine

En moyenne, on est au plus bas de notre satisfaction vers 40 ans, et au plus haut à 20 et 70 ans. Bien sûr, cette perception est différente pour chacun et cette courbe est une généralisation.

L’interprétation que l’on peut en faire est que les chances statistiques pour la courbe de s’effondrer sont plus importantes en milieu de vie – même si les crises existentielles ne concernent pas tout le monde, loin de là.

Les troubles existentiels sont liés à nos questionnements

Pour désigner les crises existentielles traversées par les individus, on conserve cette idée d’âges charnières :

  • Crise du quart de vie : Problématiques liées à l’entrée dans la vie d’adulte
  • Crise de la trentaine : Problématiques liées aux choix de vie : étaient-ce les bons ?
  • Crise de la quarantaine : Problématiques liées à la routine familiale et professionnelle
  • Crise de la cinquantaine : Problématiques liées à l’impression de déclin

Mais en réalité, il n’y a pas plus de crise existentielle à 40 ans qu’il y en a à 30 ou à 50 ans : c’est ce qu’ont montré des études menées dans les années 2000.

Aujourd’hui, les parcours de vie sont bien plus variés qu’autrefois et les écarts de mode de vie entre hommes et femmes s’amenuisent. Les caps importants et les degrés de maturation sont passés à des âges différents. Les racines des crises ne sont plus genrées :

  • Installation ou stagnation dans la carrière
  • Vie de couple ronronnante
  • Routine familiale
  • Perte d’énergie et limitations physiques
  • Etc.

La crise existentielle chez la femme émerge aussi parfois de la sensation de perte de jeunesse et de beauté, ce qui est le résultat d’une importante pression sociétale. Et il est de plus en plus courant que des personnes se posent à 30 ans les questions que leurs parents se sont posées à 50.

Une période d’inconfort et de questionnements existentiels est un indicateur

Lorsqu’elle survient, la crise existentielle pose des questions délicates et douloureuses qui sont souvent mal vécues. Mais doit-elle pour autant être considérée comme un « problème » ?

Personnellement, je préfère la voir comme un indicateur.

Les émotions négatives symptômes d’une crise existentielle

Lorsque nous traversons une crise de vie, les émotions négatives peuvent se multiplier. Au début diffuses, elles vont s’intensifier tant qu’elles ne seront pas considérées comme une sonnette d’alarme :

  • Nostalgie
  • Regrets
  • Claustrophobie dans le quotidien
  • Fatalisme
  • Sentiment de vide
  • Perte de sens
  • Résignation
  • Ennui lié à la répétition de la routine
  • Etc.

Si ces émotions ne sont pas 1) ressenties et 2) acceptées comme des guides pour nous interroger, elles peuvent se complexifier en ajoutant le jugement de soi, l’anxiété, la colère, etc.

Moins on s’interroge sur le pourquoi on est « dans cet état », plus on a tendance à s’y enfoncer. Et cela peut aller jusqu’à une profonde souffrance psychique comme le dégoût de sa vie, l’apathie ou la dépression.

Une opportunité à saisir pour changer sa vie

Si on comprend que ces émotions négatives sont un indicateur et que l’on parvient à s’écouter suffisamment, on peut s’en servir pour redéfinir ses valeurs et ses ambitions à la lumière de ce qu’on est devenu et de ce qu’on a déjà construit.

Comme l’a formulé le Dr. Kazimierz Dąbrowski :

Une crise existentielle peut s’inscrire dans un processus de « désintégration positive » et être utile voire nécessaire à la construction de la personnalité et à la réalisation de soi.

On peut donc la voir comme une opportunité pour se réaligner et choisir intentionnellement le nouveau chapitre à ouvrir.

Comprendre d’où vient une crise de l’existence

Causes d'une crise existentielle

Pour sortir d’une crise existentielle, il faut commencer par comprendre de quoi elle est faite. En voici les principales thématiques et questionnements sous-jacents.

L’échec de la poursuite du bonheur

Le sentiment d’échec dans la poursuite du bonheur est un sentiment commun dans les crises de vie.

Alors même qu’on devrait se trouver au sommet de la pyramide de Maslow, qu’on a « tout pour être heureux » – ou du moins tout ce qu’on pensait qui nous rendrait heureux – on s’aperçoit que le bonheur nous échappe.

Pour illustrer cette idée, je citerai Tolstoï, dans Ma Confession :

« Pensant à la gloire que mes ouvrages me procureront, je me disais : C’est bien : tu seras plus célèbre que Gogol, Pouchkine, Shakespeare, Molière et que tous les auteurs du monde… Et après ?

Et je ne pouvais rien et rien répondre. »

La routine aliénante

On a la sensation que la vie est faite d’une succession de besoins à combler, d’exigences à remplir, de difficultés à surmonter. On se sent comme sur un tapis roulant où s’enchaînent les obligations quotidiennes, mois après mois, année après année.

On ne trouve jamais le temps pour ce qu’on aimerait faire et qui n’est pas indispensable.

Et on se résigne, comme si une vie « pas si mal » était le meilleur que l’on puisse avoir.

Les opportunités perdues

Il arrive qu’on ait tendance à regarder vers le passé et à s’imaginer la vie qu’on aurait si on avait fait des choix différents :

  • Si on avait osé partir à l’étranger,
  • Si on ne s’était pas marié avec telle personne,
  • Si on avait choisi d’être peintre au lieu de travailler dans le marketing,
  • Etc.

Notre cerveau nous dit : On aurait pu faire tout ça, mais à la place, on a construit « la vie qu’on a ».

Et même si intellectuellement on sait bien qu’on ne peut pas tout avoir, émotionnellement, nous ne parvenons pas à faire le deuil des vies que nous n’avons pas eu.

Le risque est alors de comparer la vie qu’on a (avec ses succès et ses échecs) avec une vie imaginaire idyllique. Facile alors de considérer sa vie comme un marasme…

Pendant ce temps, on reste aveugle à ce qui n’aurait peut-être pas « réussi » et ce qui en définitive nous convient dans notre vie actuelle :

Si on avait été peintre, peut-être n’aurait-on pas eu les moyens de vivre confortablement, peut-être n’aurait-on pas rencontré telle ou telle personne chère à notre cœur, peut-être n’aurait-on pas eu le temps de réaliser tel ou tel accomplissement, etc.

Et en même temps, on oublie un peu vite qu’on n’aurait peut-être pas connu le succès en tant que peintre et que le marketing est un milieu qui nous plaît, qu’on est dans une boite sympa, qu’on a rencontré notre conjoint en faisant nos études, etc.

Enfin, les choix de vie qu’on a fait dans le passé ne représentent pas les mêmes choses aujourd’hui : on ne considère pas le point de vue qui était le nôtre au moment de les faire.

Les opportunités perdues sont vues à travers un filtre déformant. 

Elles ne justifient pas les changements radicaux qu’on pourrait faire aujourd’hui, motivé par les raisons d’autrefois.

Les échecs, la malchance et les erreurs à accepter

Ce que l’on voit comme des échecs, des erreurs que l’on ressasse et que l’on a du mal à accepter peut parfois aussi déclencher une crise existentielle, faire naître des peurs et saper la confiance en soi.

Comme avec les opportunités perdues, on idéalise une suite d’événements sans accrocs, où l’on aurait réussi cet examen, où l’on ne se serait pas engagé dans cette relation, où l’on n’aurait pas subi cet aléa qui nous a plombé pendant longtemps, etc.

Mais là aussi, le passé est vu à travers le filtre déformant du présent.

L’impression de ne plus avoir assez de temps

Les signes que nous envoie le temps sont souvent douloureusement reçus :

  • Les petits déclins physiques
  • La diminution des possibilités
  • La sensation de finitude

Quand on regarde derrière soi, on ne voit rien d’exceptionnel : « C’est juste une vie humaine. » On a tendance à minimiser ce qu’on a construit et à se demander quelle trace nous allons laisser de notre passage sur Terre.

La répétition des projets

C’est sans doute là la plus importante des causes d’une crise existentielle : l’éternelle et usante répétition des projets (à bien distinguer de la sensation de routine).

La vie semble comme une suite de projets. Derrière nous, ils s’accumulent. Devant, un nouveau projet vient toujours s’ajouter.

Et c’est un vrai paradoxe : plus on accomplit, plus on ressent un sentiment de vide. Ce qui est vécu comme un véritable échec.

C’est un problème « intrinsèque » :

  • On se fixe un objectif, un but concret
  • On est insatisfait tant qu’il n’est pas atteint
  • On atteint son but
  • On est satisfait temporairement du résultat
  • On ressent très vite une insatisfaction liée à l’absence de projet
  • On se fixe un nouvel objectif, on entame un nouveau projet

Cette dynamique autodestructrice d’éternelle insatisfaction conduit à l’ennui, l’épuisement et la perte de sens.

Si on se concentre uniquement sur des activités qui ont une fin, qui peuvent être achevées, nos efforts à les réaliser vont à notre encontre. C’est d’ailleurs la philosophie de Schopenhauer : la satisfaction de nos désirs est insuffisante au bonheur.

Si achever nos objectifs est le seul facteur de notre satisfaction, alors nous fonctionnons comme un hamster dans une roue.

Et notre société est remplie de ces objectifs, de ces projets, de ces produits :

  • Quand j’aurai ma voiture
  • Quand je serai mariée
  • Quand je toucherai ma promotion
  • Quand j’aurai ma maison
  • Quand je serai chef de service
  • Etc.

L’éternelle répétition des projets est sans doute la force la plus puissance qui nourrit la crise existentielle.

Comment calmer une crise existentielle ?

Calmer une crise existentielle : 6 pistes

En fonction de la zone douloureuse où elle prend ses racines, je vous propose désormais quelques pistes pour gérer et calmer une crise existentielle, quel que soit votre âge.

Vous verrez que cela ne réclame pas forcément de radicalement changer de vie !

1. Se dire qu’il n’est jamais trop tard

Il n’est JAMAIS trop tard pour commencer quelque chose de nouveau. Même si on en a l’impression dur comme fer.

« Il est trop tard » est une pensée, pas une réalité.

Quand est-il « trop tard » pour poser sa démission et changer de carrière ? Quand est-il « trop tard » pour reprendre des études ? Quand est-il « trop tard » pour faire ce que l’on n’a pas fait à 20 ans et s’épanouir pleinement ? Qui le dit et qui le pense ?

De nombreuses personnes autour de nous font cela, à tout moment. Pourquoi serait-il trop tard pour moi ?

2. S’adonner à la contemplation tranquille

Redonner du temps au temps ! On peut apprendre à être totalement présent dans le moment présent et à laisser tomber les jugements.

On s’éloigne alors du passé et du futur pour vivre l’instant et y trouver de la satisfaction. Les activités contemplatives, cela se pratique au quotidien :

  • Éplucher ses légumes en ne pensant qu’aux légumes
  • Faire son jogging sans podcast dans les oreilles
  • Plier le linge sans regarder la télé
  • Contempler la totalité d’un coucher de soleil
  • Etc.

3. Pratiquer des activités à valeur existentielle

Pour atténuer la sensation de vacuité engendrée par la répétition des projets, il est important de faire de la place et du temps dans sa vie pour des activités à valeur existentielle.

Des activités qui ne rendent pas la vie « mieux », mais foncièrement bonne (pour soi).

Des activités avec une valeur absolue, et non relative. Des activités qui font que la vie vaut le coup d’être vécue et dont la pratique seule offre de la satisfaction, sans qu’il y ait de but à atteindre. Typiquement, ce sont des activités qui engendrent l’expérience de « flow » décrite par le psychologue Mihály Csíkszentmihályi.

Il est à noter que cette satisfaction peut découler d’activités de la vie quotidienne ou du travail. Elle n’est pas exclusive aux loisirs :

  • Se lever tôt pour voir le soleil se lever
  • Marcher dans la nature
  • Jouer de la musique (même si on joue mal : c’est le processus et non le résultat qui est important)
  • Passer du temps avec certaines personnes
  • Etc.

La liste est infinie… et infiniment personnelle !

Ces activités à valeur existentielle permettent de cesser la course à l’accomplissement des projets pour être davantage dans le présent… et l’épanouissement.

Faire pour faire.

Enjoy the process.

4. Accepter les regrets

Pour surmonter une crise existentielle, il faut faire la paix avec la richesse infinie de la vie : ce n’est pas un problème de regretter les vies potentielles que l’on n’a pas vécues.

Le regret est une émotion – une émotion par essence naturelle et humaine. Et il faut apprendre à ressentir ses émotions et les accepter sans avoir besoin de forcément y réagir.

Il faut également voir l’autre face de la médaille : toutes ces vies que l’on n’a pas vécues prouvent qu’il y en a encore tellement à vivre !

Il y a tellement à faire, à vivre et à aimer qu’une vie humaine ne pourra jamais toutes les contenir.

« Même l’immortalité ne suffirait pas. » (Kieran Setiya, Midlife)

Les regrets font partie de la vie. Ces pertes sont la contrepartie du fait même de vivre.

Notre cerveau a tendance à comparer des hypothèses qui ne sont pas comparables : on met côte à côte des « et si… », où le scénario est forcément gagnant, avec la vie qu’on a aujourd’hui, qui n’est souvent ni gagnante ni perdante mais un peu entre les deux.

Nous vivons notre vraie vie dans les détails du quotidien – ce que l’on fait chaque jour, avec qui, etc. Nous ne vivons pas dans l’abstrait d’une vie imaginée.

Si cette 2e vie non vécue était concrète, ça donnerait quoi aujourd’hui dans le quotidien ?

Quels seraient les plus, les moins, ce qui est certain, ce qui ne l’est pas ?

Seriez-vous prêts à remettre en jeu aujourd’hui la vie que vous avez et dont vous connaissez le contenu et la valeur avec certitude pour parier sur une vie inconnue ?

5. Faire la paix avec les échecs, la malchance et les erreurs

On oublie un peu vite que les événements malheureux que l’on aurait préféré ne pas vivre, les choses que l’on a ratées ou ces choix que l’on regrette ont pourtant contribué à d’autres réussites et à notre construction.

Dans mon cas, à l’époque où je l’ai vécue, j’aurais préféré ne jamais me trouver dans une relation de couple abusive.

Pourtant, rétrospectivement, je préfère aujourd’hui avoir eu mes deux filles et avoir découvert la voie du développement personnel, de l’apaisement et connaître un second mariage heureux et stable.

Tout est question de point de vue et d’état d’esprit…

6. Faire face à la finitude

Finalement, pour sortir d’une crise existentielle, il faut parfois être capable de faire face à la finitude et à la mort : faire l’apprentissage du détachement.

Il n’y a rien de simple dans cette idée. Mais c’est un chemin incontournable vers la sérénité.

Pour l’emprunter, il faudra là aussi se poser les bonnes questions et se renseigner sur nos possibilités :

Qu’est-ce qu’on aimerait laisser à la postérité ?

Qu’est-il possible de faire et à quelles conditions ?

Si le monde était parfait, tous les problèmes éradiqués et les solutions trouvées, que nous resterait-il à faire ou vivre ? Qu’aimerions-nous faire ou vivre ?

Commençons par là.

Pour conclure

C’est un effort de remise en question qui peut être brutal et difficile, surtout si on a coché toutes les cases et qu’on est parvenu à un niveau de vie respectable et respecté sans avoir connu de grands obstacles ou de nombreux échecs à affronter.

On s’aperçoit qu’on a « tout » … Mais pas le bonheur.

Et dans ce cas, nous n’avons pas non plus les outils, ni aucune idée de par où commencer pour y voir plus clair.

Se faire aider, alors, est la manière la plus efficace pour sortir de l’ornière, prendre sa vie en main et la redéfinir avec un cap qui nous convient vraiment.

C’est un travail que j’ai fait de nombreuses fois, personnellement et avec les personnes que j’accompagne. Je peux vous aider à trouver un équilibre : sortir d’une crise existentielle n’a pas besoin de se faire dans la douleur !

Catégories : Inspiration

1 commentaire

Notre cerveau nous ment ! - Virginie Loÿ - Coach de vie haut de gamme · 3 avril 2022 à 11h25

[…] Il s’oppose à ce qu’on veut profondément et favorise les attentes extérieures.Il correspond au problème intrinsèque des crises de vie. […]

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