Changer d’avis comme de chemise… C’est un problème ?
J’ai longtemps interprété cette citation (incomplète) comme un jugement négatif sur les gens qui changent souvent d’opinion.

Jusqu’à ce que je comprenne que cette capacité est une force.

Notre cerveau veut des solutions binaires et finales.

Ça lui donne un sens et une (illusion de) sécurité.

Mais le monde n’est ni noir et blanc ni définitif.
Tout change.

Nous y compris.

Si on ne change pas d’avis, on devient figé dans un monde en motion.
Parfois même, étranger à la personne que nous sommes devenues au fil du temps.
(Insatisfaction et frustration max)

Pourquoi continuer à se définir comptable, prof, avocat ou psy juste parce que c’est ce qu’on a décidé d’étudier à 18 ans (ou il y a 3 ans) ?

J’ai exercé au moins 17 métiers et créé 7 entreprises. J’ai travaillé dans l’immobilier, les médias, l’art, la déco, le commerce, les loisirs créatifs, la relocalisation, l’audiométrie…
=> Mes activités « vues de l’extérieur » étaient très différentes => On peut me juger instable.
Mais mes valeurs sont toujours les mêmes : la liberté et la joie d’apprendre => Stable.

Je ne dis pas qu’il FAUT changer d’activité, mais que nous devrions revoir régulièrement les motivations ACTUELLES des choix, petits et grands, qui conditionnent notre vie tous les jours.

Travailler avec une coach m’aide à identifier les idées auxquelles je reste attachée malgré moi et qui m’empêchent d’être en parfaite adéquation avec la personne que je suis devenue.

En fait, la citation complète de Jules Renard est :
« C’est une question de propreté : il faut changer d’avis comme de chemise. » = l’inverse de ce que j’avais interprété.
=> revoir ses raisons / décisions est un travail qui apporte la clarté mentale et donc l’alignement.

Si vous avez le sentiment que votre vie n’est plus alignée avec vos désirs actuels, il est temps de faire le ménage. Redéfinir vos valeurs vous permettra de trouver la clarté et de décider s’il y a des choses à changer dans votre vie.
Et si ça bloque, cherchez l’aide qu’il vous faut à l’extérieur, ça va tellement plus vite.


1983 : Quand j’habitais à Londres, il n’y avait rien de mieux, avec les théâtres, le Victoria&Albert Museum et King’s Road.

1984 : Quand j’habitais en Californie, il n’y avait rien de mieux, avec le Golden Gate, les parcs nationaux et les margaritas.

1988 : Quand j’habitais à Madère, il n’y avait rien de mieux, avec les falaises escarpées, la mer et les boîtes de nuit.

1991 : Quand j’habitais en Algarve, il n’y avait rien de mieux, avec les vagues sur la plage, les concerts en plein air et les poulets piri-piri.

1997 : Quand j’habitais à Helsinki, il n’y avait rien de mieux, en plein centre-ville, avec le port, l’université et tout à 2 minutes à pied.

2005 : Quand j’habitais à Espoo (banlieue d’Helsinki), il n’y avait rien de mieux, avec le jardin pour les enfants, l’école locale, la plage et la patinoire au bout de la rue.

2018 : Quand j’habite dans ma maison finlandaise, il n’y a rien de mieux, avec la forêt, les cerfs, les fraises des bois et les champignons, ma piscine et le calme.

2020 : Quand j’habite en Sicile, il n’y avait rien de mieux, avec le bord de mer, les légumes et poissons frais tous les jours et les gelati d’Angelo.

Conclusion : je change tout le temps d’avis, mais le meilleur endroit pour vivre est une constante. C’est toujours là où je suis !

Et si vous aussi vous voulez aligner votre vie avec vos envies ACTUELLES, contactez-moi !


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