Même quand on est adepte de développement personnel, qu’on médite et qu’on éprouve généralement un grand sentiment d’appréciation, il y a toujours quelque chose qu’on finit par prendre pour acquis.
Quelque chose dont on ne mesure l’importance et le caractère précieux que lorsque le risque de le perdre devient flagrant ou imminent.

Bien vivre l'impermanence

Cette « chose » peut être aussi précise qu’un emploi, la santé ou la liberté de s’exprimer. Ou bien, très générale, telle que « ma vie telle que je la connais aujourd’hui ». Ou la vie, tout court.

Les crises, externes ou internes, sont des rappels. Les bombes qui s’abattent sur un peuple, ou celles qui grandissent sous forme de cancer nous incitent (nous forcent ?) à nous poser la question :

Notre cerveau aime l’ordre et la clarté.
Notre corps n’aime pas ressentir les émotions désagréables.
Et notre société nous a éduquées à régler les problèmes par l’action.
=> la tentation est grande de baisser les bras et/ou de tout balancer.

Ce n’est pas la solution.

Car le propre de la vie, c’est l’impermanence.

Il y aura toujours quelque chose hors de notre contrôle qui potentiellement nous empêchera de vivre une vie « parfaite » (et imaginaire).

Notre force est de décider comment trouver la paix et l’équilibre dans notre vie, quelles que soient les circonstances.
Notre force est d’apprendre à être la personne qu’on veut être dans toutes les situations.
Notre force est de construire chaque jour une vie que nous pouvons à tout instant quitter en sachant que :

C’est en libérant notre cerveau de ses peurs que nous pouvons trouver cet équilibre. Aucune action ne peut remplacer ce travail.

C’est cela qui nous permet de bien vivre.
Chaque jour.

Je peux vous aider à trouver cet équilibre en vous, c’est ce que je fais avec mes clients depuis plusieurs années.

Catégories : Réflexion

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